En tirant beaucoup moins vite et beaucoup plus souvent. La progression au tir vient de la répétition d'un geste identique, pas du volume de ballons envoyés : cent tirs pris avec la même préparation d'appuis valent mieux que trois cents tirs pris n'importe comment. Le repère de travail est la constance, pas le pourcentage du jour.
Trois points structurent la séance. D'abord, tirer à une distance où le geste reste propre : si le joueur doit forcer pour atteindre le cercle, il installe un défaut. Ensuite, tirer en situation, c'est-à-dire après un déplacement et une réception, parce que c'est ainsi qu'on tire en match. Enfin, compter : sans chiffre, on ne sait pas si on progresse, et le ressenti se trompe presque toujours.
